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Une réalisation française dans le domaine des énergies renouvelables en Tunisie

Jerôme BONNIER - 13-déc.-2012 11:46:38
La société SOITEC annonce la mise en service de la première station tunisienne de production d’électricité photovoltaïque à concentration (CPV) pour le pompage et l’irrigation en zone aride. Située à Om Somaa (gouvernorat de Kébili), la station solaire a été inaugurée par M. Mohamed Ben Salem, ministre tunisien de l’Agriculture, en présence de M. André-Jacques Auberton-Hervé, Président Directeur Général de Soitec. Ce projet bénéficie d’un financement FASEP Etudes. Réalisée en partenariat avec la STEG, la station permet aux 270 agriculteurs d’Om Somaa, éloignés de toute source d’approvisionnement en électricité conventionnelle, de bénéficier d’une source d’énergie à haut rendement pour produire leur électricité de manière autonome. Afin d’optimiser la production d’énergie renouvelable au service du développement agricole régional de la Tunisie, d’autres stations solaires pourront être déployées pour l’alimentation électrique de pompes à irrigation. Soitec et ses partenaires prévoient d’ores et déjà l’installation de 4 nouvelles unités dans le gouvernorat de Kébili. Pour mémoire, Soitec a participé, en février 2012, à la Mission Solaire et Efficacité Energétique organisée par la Mission Economique UBIFRANCE Tunis en partenariat avec le pôle de compétitivité DERBI.  

Visite en France d’une délégation de chercheurs de l’Ecopark de Borj Cédria, à l’invitation de l’Institut Méditerranéen des Energies Renouvelables (IMEDER).

Alexandre BISQUERRA - 11-juil.-2012 13:17:51
Dans le cadre de la convention de partenariat signée en février 2012 entre l’Ecopark de Borj Cédria , le pôle de compétitivité DERBI et l’Institut Méditerranéen des Energies Renouvelables ( IMEDER ) , une délégation de chercheurs et d’administrateurs de la technopole tunisienne s’est rendue en région Languedoc - Roussillon, du mercredi 4 au vendredi 6 juillet. Cette mission de trois jours, soutenue par l’Ambassade de France en Tunisie , a permis aux chercheurs de la technopole tunisienne de visiter des sites dédiés à leurs thématiques de recherche, à savoir : le solaire photovoltaïque, le solaire thermique, l’énergie éolienne et la valorisation énergétique des déchets. A cet égard, le programme de la délégation était dense, comprenant plusieurs déplacements à travers les Pyrénées-Orientales (fours solaires de Mont Louis et d’Odeillo, éoliennes rabattables de Rivesaltes, incinérateur de Calce). Les participants ont également bénéficié d’une présentation des acteurs régionaux dans le domaine des énergies renouvelables: le pôle de compétitivité DERBI à Perpignan, mais également les activités de recherches du laboratoire PROMES, l’offre de service d’IN’SOL aux entreprises, le laboratoire de biotechnologie de l’environnement de l’INRA à Narbonne et le laboratoire d’essais des systèmes solaires thermiques – Belenos - à Nîmes. Aux côtés de l’équipe constituée par les chercheurs, étaient également présents un administrateur de la Société de Gestion de l’Ecopark de Borj Cédria, ainsi qu’un enseignant de l’Institut Supérieur des sciences et des technologies de l’environnement (ISSTE). Ce-dernier a pu recueillir des informations quant aux formations dispensées sur le site du pôle DERBI (école d’ingénieur ; master énergie solaire).Pour l’administrateur présent, l’objectif du déplacement était d’observer les bonnes pratiques au niveau régional, quant à la gestion administrative et financière de l’implantation d’industries innovantes dans les espaces dédiés (pôles de compétitivité, clusters, etc). Dans cette perspective, il a notamment été reçu par Plein Sud Entreprises, Tecnosud développement, Invest Languedoc – Roussillon, la Chambre de Commerce et d’Industrie de Perpignan et des Pyrénées Orientales. L’IMEDER a participé à la mission inter pôles de compétitivité organisée par Ubifrance du 27 au 29 février 2012 en Tunisie. La signature de la convention de partenariat tripartite DERBI – IMEDER – Ecopark de Borj Cédria avait été l’un des points forts de cet événement. La mission qui vient de s’achever est l’une des premières retombées concrètes de cet accord qui vise à transformer l’Ecopark en un technopôle de compétitivité où tous les acteurs des énergies renouvelables œuvreront en étroite collaboration pour monter des projets structurants. Il s’agit d’un processus de co-développement qui permettra de dynamiser le secteur en Tunisie et d’encourager l’investissement des PME dans les domaines de l’énergie solaire et de l’efficacité énergétique.

Le doublement du déficit énergétique pousse le gouvernement à s’ouvrir aux investissements étrangers

Alexandre BISQUERRA - 09-mars-2012 10:14:05
L’année 2011, qui a été celle de tous les bouleversements en Tunisie, aura également été une année de crise dans le secteur des hydrocarbures. Après une décennie de croissance soutenue par une progression des investissements directs étrangers (IDE) (1)  et une relance de l’exploration et de la production dans le secteur du pétrole et du gaz, la production nationale d’hydrocarbures a connu une importante baisse de régime, notamment au premier semestre de l’année (-9% par rapport à 2010 et -15% par rapport aux prévisions). Selon les informations communiquées récemment à la presse par le Ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (MICA), la production de pétrole brut a baissé de 12% en 2011, celle de gaz naturel de 5 à 8%. Dans le même temps, la demande nationale en produits pétroliers a également enregistré une baisse de 6,3% tandis que la demande en produits gaziers suivait en baissant de 2%. Les facteurs de cette baisse globale de la production et de la consommation nationale d’hydrocarbures sont principalement conjoncturels et liés aux suites de la révolution du 14 janvier 2011. Au premier semestre 2011, de nombreux mouvements sociaux ont bloqué les travaux de maintenance sur certains sites de production et ralenti l’avancement des projets d’exploration et les nouveaux forages (2) . Simultanément, et ce également en raison des mouvements sociaux que connaissait le pays, le secteur industriel a enregistré une baisse de sa consommation d’hydrocarbures, entrainant une baisse de la demande nationale en produits pétroliers et gaziers. Cette baisse de la demande n’a cependant pas été suffisamment forte pour équilibrer celle de la production et empêcher une hausse attendue du déficit de la balance énergétique. Conséquence directe de la baisse de la production nationale d’hydrocarbures, le déficit de la balance énergétique du pays a quasiment doublé. Le bilan d’énergie primaire se solde en effet en 2011 par un déficit de presque 1 million de tonnes équivalent pétrole, contre 0,5 Mtep, l’année précédente. Dans un contexte international de hausse des prix de l’énergie et compte-tenu des subventions à la consommation des hydrocarbures, l’augmentation du déficit de la balance énergétique tunisienne pose des défis importants à la nouvelle Tunisie. Actuellement, la compensation des hydrocarbures coûterait à l’Etat tunisien la somme de 1400 MDT, soit 720 MEUR.   Attendue, la reprise des investissements directs étrangers pourrait apporter une première solution en contribuant à résorber le déficit de la balance énergétique. Amorcé au début des années 2000, le creusement du déficit énergétique de la Tunisie a en effet été contenu par la mise en exploitation, rendue possible par d’importants investissements étrangers, de nouvelles ressources pétrolières et surtout gazières. Ainsi la mise en production en décembre 2009 par British Gas Tunisia (BGT) du champ gazier d’HASDRUBAL (100 millions de pieds cubes/jour) (3)  a favorisé le rebond de la production de gaz naturel (+20,8%). Combinée à la reprise des redevances perçues sur le gaz naturel algérien (+24,7%), ce-dernier a nettement contribué à la baisse de 0,2Mtep du déficit énergétique enregistrée en 2010. Après une année difficile qui a vu les investissements dans l’exploration et le développement des nouveaux gisements baisser de 1627 à 1399 MDT (838 à 720 MEUR), les autorités escomptent une remontée à hauteur de 2597 MDT (1337,5 MEUR) en 2012. A l’appui de ces prévisions vient la relance de projets gelés avant même les événements de l’année 2011 ou retardés par la révolution. Ainsi, des travaux de prospection devraient être lancés sur 24 nouveaux sites tandis que l’objectif du forage de 75 nouveaux puits affiché avant la révolution est maintenu (près de 50 nouveaux puits ont déjà été forés depuis 2009). En amont, les efforts seront également axés sur l’exploitation des petits et moyens gisements afin de consolider la production de pétrole (4) . En aval, le projet d’une nouvelle unité de raffinage à la Skhira a été relancé, notamment avec des investisseurs privés qataris. Les études initiales devront cependant être actualisées et la capacité de production revue (5) . Ainsi la production nationale d’hydrocarbures devrait reprendre son cours en 2012 pour atteindre 6,74 millions de tonnes équivalent pétrole (TEP) contre 6,42 MTEP l’année précédente. Les premières tendances, relevées au cours du mois de février 2012, indiquent ainsi une nette reprise, la production atteignant 73 mille barils par jour, contre 65 mille barils, en janvier 2011. La Tunisie pourrait importer, au cours de 2012, 300 mille tonnes de gaz de pétrole liquéfié (GPL), 300 mille tonnes d’essence et 1 million de tonne de Gasoil, des chiffres correspondant globalement au niveau de ceux des années précédentes tout en prenant en compte une légère augmentation des importations d’essence. Sources : 04/03/2012 [Leaders] et 05/03/2012 [Investir en Tunisie] Analyse et Potentiel de Marché « Le pétrole et le Gaz en Tunisie », Bureau Ubifrance de Tunis, 2011  (1) En 2010, selon l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (APIE), l’analyse sectorielle des flux des IDE révèle une forte concentration sur le secteur énergétique enregistrant 1317,1 MDT (678,3 MEUR) et représentant 60,8%. (2) En raison de l’instabilité politique au niveau national et régional, le programme de forages (il était initialement prévu d’entreprendre le forage de 16 puits d’ici à fin 2011) a pris du retard au cours du premier semestre 2011. (3) BGT fournit en 2010 à lui seul plus de 50% du gaz tunisien. (4) 54 permis d’exploration sont en cours et 32 concessions sont en exploitation. (5) Par ailleurs un certains nombres d’obstacles à la réalisation du projet n’ont pas encore été levé : clarification des sources d’approvisionnement en pétrole brut, positionnement régional de la nouvelle raffinerie dans le contexte méditerranéen déjà marqué par la surcapacité des unités de raffinage.

Premières rencontres franco-tunisiennes des énergies renouvelables

Alexandre BISQUERRA - 11-janv.-2012 11:41:19
  Du 13 au 14 décembre 2011, la Mission Economique UBIFRANCE de Tunis a organisé la venue en Tunisie d’une délégation de 15 entreprises françaises à l’occasion de rencontres franco-tunisiennes des énergies renouvelables. Cet évènement, qui a reçu le soutien du Syndicat français des Energies Renouvelables (SER) , était destiné à faire redécouvrir aux sociétés françaises les opportunités offertes par le marché tunisien et à favoriser l’établissement immédiat de relations d’affaires entre les entreprises des deux pays.   L e programme très dense des deux jours de rencontres visait à offrir aux participants un panorama complet du marché des énergies renouvelables en Tunisie avec:   -    Un séminaire (le 13 décembre) en présence des principaux acteurs publics et privés concernés (Direction Géné rale de l’Energie, Agence Nationale de Maîtrise de l’Energie, Société Tunisienne de l’Electricité et du Gaz, Chambre Syndicale Nationale des Energies Renouvelables) et des principaux bailleurs de fonds actifs en Tunisie (Agence Française de Développement, Banque Européenne d’Investissement, Banque Mondiale, Banque Africaine de Développement).   -     Des rencontres d’affaires « BtoB » (le 14 décembre) entre les sociétés françaises de la délégation et les sociétés tunisiennes du secteur.   -     Une réception à la résidence de France à La Marsa, où étaient conviés les principaux acteurs du marché en Tunisie.   Ces rencontres ont donné aux partenaires tunisiens un meilleur aperçu de la diversité et du haut niveau technique de l’offre française. La variété des produits et des services proposés par le panel des 15 entreprises était en effet très représentative des différents métiers du secteur (éolien, solaire, biomasse, efficacité énergétique et cogénération).   Dès 2012, l’initiative sera rééditée avec la venue sur le site du Technopole de Borj Cédria (banlieue sud de Tunis) d’une délégation d’entreprises conduites par le Pole DERBI. L’occasion d’assurer, dans le prolongement de cette opération, un effort continu en faveur de nouveaux partenariats privés entre les deux pays.     RAPPEL : Publication de la seconde édition du Dossier Thématique Sectoriel « Les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique en Tunisie »   La Mission économique UBIFRANCE a publié, en marge des rencontres franco-tunisiennes des énergies renouvelables, la nouvelle édition du dossier thématique sectoriel intitulé « Les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique en Tunisie » . C ette étude regroupe en un seul document une présentation des politiques et des principaux programmes d’investissements du secteur, un bilan de l’état d’avancement des projets et un rappel, à destination des entreprises, des principaux dispositifs de soutien français. Elle comporte en annexe un répertoire des principales sociétés privées tunisiennes du secteur. L’ouvrage est en vente sur le site internet d’UBIFRANCE (91 pages ; 150€).
Qui nous sommes
Olivier PRADET , Directreur Business France Tunis: Business France Tunis accompagne les entreprises françaises dans leurs projets de développement sur le marché tunisien à l’export comme à l’implantation. Notre équipe allie compétence et expérience pour faciliter les relations commerciales entre entreprises françaises et tunisiennes.   -    Business France Tunis entretient des relations continues avec les entreprises de toutes les régions tunisiennes. -    Une équipe de 12 experts intervient dans les quatre filières suivantes : AGROTECH (Produits et Technologies Agroalimentaires) ART DE VIVRE-SANTE (Bien-être, Consommation, Mode, Habitat, Santé), INDUSTRIE & CLEANTECH (Infrastructures, Transports, Industrie), et  TECH & SERVICES  (Nouvelles technologies, Innovation, Services). -    Business

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