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La Côte d’Ivoire, en route pour (re)conquérir le leadership de la région ouest-africaine

Evelyne Brisset - 30-mars-2016 16:48:12

Abonnée à un niveau de croissance élevée depuis 2012, la Côte d’Ivoire espère figurer parmi les pays émergents d’ici 2020. Une feuille de route ambitieuse mais atteignable, qui va nécessiter l’aide des investisseurs étrangers.   Première économie de la zone UEMOA (l’Union économique et monétaire ouest-africaine),  la Côte d’Ivoire confirme avec éclat son dynamisme. Le pays a en effet enregistré, en 2015, une croissance de 9% de son PIB, après avoir connu une hausse de 8 % en 2014 et de 9% en 2013. Des taux parmi les plus élevés en Afrique. Pour un pays qui a connu une grosse décennie d’instabilité politique et de stagnation, la performance est saluée par les observateurs. Un pays émergent à l’horizon 2020 Avec une volonté politique affirmée, la Côte d’Ivoire s’est fixée l’objectif de rejoindre les rangs des pays émergents à l’horizon 2020. Selon Sophie Clavelier, Directrice Pays Business France, basée à Abidjan, le pays est en bonne voie pour rattraper son retard et redevenir un acteur régional clé sur le continent : « L’économie ivoirienne est aujourd’hui la seule zone à enregistrer un excédent commercial (+76% en 2014). C’est une prouesse. L’inflation est maîtrisée, la situation budgétaire nettement améliorée et les chantiers ne cessent de se multiplier. De nouveaux progrès restent à réaliser, en particulier en termes d’IDH (Indice de développement humain), mais les perspectives économiques sont solides ».   Pour se développer, le pays compte sur ses infrastructures, modernisées à grands pas : un réseau routier bitumé en bon état, des projets d’autoroutes, deux ports stratégiques (Abidjan et San Pedro), un réseau ferré en voie de réhabilitation et une compagnie aérienne nationale - la seule de la sous-région - qui dessert toute l’Afrique. Autres atouts de poids pour financer sa croissance : les cultures de rente de son secteur agricole - cacao et noix de cajou en tête, mais aussi huile de palme, hévéa, ananas et riz - auxquelles s’ajoute une richesse minière que le pays compte bien exploiter, en la faisant passer de 2% du PIB à 8 %, d’ici 5 ans. Des opportunités d’investissement pour les entreprises françaises Dans cette économie d’avenir, Business France a identifié quatre secteurs prioritaires pour lesquels les entreprises françaises ont une carte à jouer :   - Les grands projets : inscrits dans le cadre du Plan Emergence 2020, ils portent sur l’énergie, les transports, le BTP et l’environnement. - Le secteur agricole : la montée en puissance d’une classe moyenne, aspirant à consommer, entraîne des besoins en mécanisation et transformation alimentaire. - La santé : les besoins prioritaires résident dans la construction d’hôpitaux et le développement de la filière pharmaceutique.  - Le  numérique : secteur montant à grande vitesse,  il multiplie les projets dans la téléphonie mobile et le e-commerce. A noter, la création d’une French Tech à Abidjan. Amélioration du climat des affaires Mais qu’en est-il du climat des affaires ? Il s’améliore beaucoup, constate Sophie Clavelier, citant, parmi les dernières initiatives, le dynamisme de l’agence de promotion des investissements (CEPICI) et la mise en œuvre d’un guichet unique, qui simplifie les démarches des investisseurs. Les avancées sont notables : dans le dernier rapport « Doing Business » de la Banque mondiale, la Côte d’Ivoire figure parmi les 10 premières économies à avoir réalisé le plus de progrès au cours des 4 dernières années. Quant aux exportateurs français, ils bénéficient d’un accompagnement renforcé avec la présence locale des services de l’Ambassade de France, de Business France, de BPI France, de l’AFD, de la Coface, d’Expertise France ou encore de la Chambre de commerce et d’Industrie France – Côte d’Ivoire (CCIFCI). A cet accompagnement s’ajoutent les conventions de non double imposition et de sécurité sociale, signées entre les deux pays, qui facilitent grandement l’embauche de ressortissants français.  Premier exportateur vers la Côte d’Ivoire en 2015, la France bénéficie d’une bonne image et ses savoir-faire y sont reconnus. Pour autant, prévient Sophie Clavelier, «même si le pays est le plus francophone et francophile de la zone, il devient plus difficile à conquérir. La concurrence européenne, marocaine ou turque est vive. Il faut donc venir en position de battant, avec une approche très professionnelle et des produits et services de qualité ». Des rencontres BtoB à Abidjan, les 28 et 29 avril 2016 A l’occasion du premier Forum d’Affaires France - Afrique de l’Ouest et Centrale qui se tiendra à Abidjan, Business France organise, les 28 et 29 avril 2016, des Rencontres B2B pour les PME/ETI françaises. Cette opération rassemblera plus d’une centaine de participants, parmi lesquels de nombreux dirigeants d’entreprises françaises de dimension internationale, les Conseillers du Commerce Extérieur de la France d’Afrique de l’Ouest et Centrale et MEDEF International. L’événement accueillera en outre des personnalités du monde politique et économique local, des représentants du réseau diplomatique et des services économiques français.  

Préparant « l’après-pétrole », l’Algérie cherche de nouveaux partenaires

Bjanvier - 25-mars-2016 09:38:16

En pleine métamorphose économique, l’Algérie cherche des partenaires pour l’aider à préparer son futur. Le marché s’annonce plus que jamais prometteur pour les entreprises françaises prêtes à s’y implanter. Pour aider les candidates à mettre le pied à l’étrier, Business France organise un Forum d’affaires, les 10 et 11 avril, à Alger. Dans une conjoncture marquée par la chute brutale de ses recettes pétrolières, l’Algérie n’a plus d’autre choix : elle doit réorienter son économie pour se libérer de sa dépendance aux hydrocarbures (35 % de son PIB et 95% de ses exportations).  Longtemps évoquée, cette préparation de l’après-pétrole semble désormais actée. C’est le constat optimiste de Georges Régnier, Directeur Business France en Algérie, pour qui « le processus de construction d’une économie diversifiée et modernisée, déjà enclenché pour certains secteurs, devrait maintenant s’accélérer ».   >  Ecoutez l’interview radio Un plan d’investissement de 262 milliards de dollars En atteste le plan d’investissement public, d’un montant de 262 milliards USD, portant sur la période 2015-2019, que vient d’adopter le gouvernement algérien.  Dans la lignée du plan quinquennal précédent, dédié au développement du réseau d’infrastructures et à la diversification de l’économie, ce nouveau programme va permettre de parachever les grands projets déjà entamés, notamment dans les secteurs de l’eau et des transports.  « Mais il va aussi servir à financer de nouveaux projets majeurs dans des domaines jugés prioritaires : le logement, les transports, l’agriculture, le tourisme et le numérique », détaille Georges Régnier. Un climat des affaires favorable L’Algérie s’engage également dans des mesures de facilitations au profit des investisseurs, ce afin de contrer la baisse récente des flux d’IDE. Ainsi le gouvernement doit-il sortir prochainement un nouveau code de l’investissement. Lequel pourrait aménager la règle des 51/49, qui interdit aux investisseurs étrangers de détenir plus de 49% du capital d’une entreprise de droit algérien. Autre élément de transformation significatif selon Business France : l’émergence d’un secteur privé, dynamique et financièrement sain, constitué d’entreprises de toutes tailles, de la start-up au grand groupe. « Cela se vérifie en particulier dans le secteur du numérique, où tout un écosystème se met en place pour répondre aux besoins des algériens en termes de e-services, de dématérialisation ou de conception d’applications mobiles », indique Georges Régnier.  D’autres secteurs d’activités représentent eux-aussi un fort potentiel de développement. C’est le cas de la sous-traitance mécanique et ferroviaire, de l’agriculture, de l’agro-industrie et de la santé (pharmacie et parapharmacie notamment). C’est aussi le cas des énergies renouvelables (EnR), symptomatiques de la capacité du pays à mettre un grand coup d’accélérateur sur des projets jugés stratégiques. Alger vient ainsi de lancer un ambitieux programme de développement des EnR - au premier rang desquelles le photovoltaïque -  avec l’objectif, d’ici 2030, que 40 % de la production d’électricité destinée à la consommation nationale soit d’origine renouvelable.  Recherche de partenaires investisseurs Pour tous ces marchés en demande, l’Algérie veut attirer des partenaires désireux de s’engager dans une logique de coproduction ; le gouvernement souhaitant développer massivement la production locale.   Selon Georges Régnier, c’est le bon moment pour prendre davantage position sur ce marché porteur, d’autant plus convoité aujourd’hui qu’il ambitionne de devenir le catalyseur des échanges européens vers l’Afrique :  « Entre le savoir-faire hexagonal, très apprécié, la langue (le français est la langue des affaires), la culture partagée et une importante diaspora en France, dont la compétence est de plus en plus sollicitée par les autorités algériennes, nos entreprises sont très bien positionnées pour répondre à la demande intérieure. Mais la concurrence est de plus en plus vive et les opportunités sont à saisir rapidement ».  Forum de partenariat franco-algérien en avril  Pour aider les candidats à l’export prêts à sauter le pas avec un projet d’implantation, Business France organise un Forum d’affaires, à Alger, les 10 et 11 avril 2016.   Tenu en marge du Comité Intergouvernemental de Haut Niveau Algéro-Français (CIHN), axé sur des thèmes prioritaires pour l’économie locale, il réunira des entreprises algériennes et françaises souhaitant nouer des partenariats industriels et commerciaux. « Chaque entreprise participante bénéficiera d’un accompagnement de Business France, jusqu’à la signature d’un premier accord », précise Georges Régnier. Une bonne façon de prendre pied sur ce marché prometteur sans se tromper.

Boulangerie Pâtisserie Viennoiserie : des professionnels français à la découverte des opportunités du marché vietnamien

Bjanvier - 19-févr.-2016 17:54:29

Le Vietnam offre de fortes opportunités  pour l’offre française d’équipements et ingrédients pour l’industrie de la Boulangerie-Viennoiserie-Pâtisserie . Business France a accompagné du 8 au 10 décembre 2015, à Hanoi et Ho Chi Minh Ville, des professionnels français, spécialistes des équipements et ingrédients, curieux d’en savoir plus sur les opportunités de ce marché en croissance (14% en valeur). Revivez les Rencontres de la Boulangerie Viennoiserie Pâtisserie 2015 au Vietnam  en image

Les grands événements sportifs internationaux, un moteur pour la croissance française

Evelyne Brisset - 16-févr.-2016 14:43:06

Grands moments festifs, les événements sportifs mondiaux sont aussi et surtout d’importants pourvoyeurs de marchés. Pour les décrocher, il faut être dans les starting-blocks le plus tôt possible. Le bon chrono selon BUSINESS FRANCE ? Au moins 5 ans à l’avance. Les grands meetings sportifs internationauxsont porteurs d’enjeux économiques forts. Il suffit pour s’en convaincre d’observer la compétition acharnée à laquelle se livrent les pays qui candidatent à leur organisation. Non sans raison : ces événements mondiaux sont non seulement une vitrine pour le pays ou la ville hôte, le temps de l’événement, mais surtout ils drainent une activité économique considérable. Les budgets investis sont colossaux. Ainsi, on parle de 15 milliards de dollars au Brésil (JO 2016), de 30 milliards en Russie (Coupe du Monde de Football 2018), de 4,5 milliards à Tokyo (JO d’été 2020) et de 100 milliards au Qatar (la Coupe du Monde de handball en 2015 et la Coupe du Monde de Football 2022). Entre la construction d’infrastructures, la conception de stades, les projets de BTP, les transports, les télécommunications, la diffusion d’images, la billetterie, les équipements sportifs, les services, le marketing événementiel, la sécurité, les assurances … tous les secteurs ou presque sont concernés. Autant de domaines pour lesquels il existe une solide offre française . « Même si les pays organisateurs réservent la part du lion à leurs entreprises locales et que la concurrence internationale est rude, les marchés générés par ces grandes réunions du sport sont tellement énormes que les débouchés restent motivants, analyse Viviane Silberstein, Chef de projet Grands Evénements Sportifs chez Business France. Pour les entreprises françaises qui ont des offres à faire valoir, ce sont des rendez-vous stratégiques. Ils sont l’occasion de pénétrer un nouveau marché, de se faire connaître et d’acquérir des références prestigieuses ». Une logique de grand projet Encore faut-il savoir anticiper. « Nous sommes sur des logiques de grands projets, rappelle Viviane Silberstein. Ce sont des marchés complexes qui demandent un long temps de préparation ». Petit aperçu : sitôt le pays choisi, il faut identifier les instances responsables, entre comité d’organisation et entités chargées des appels d’offres, scruter la sortie des avis, détecter les sociétés retenues pour les grands projets d’infrastructure, aller sur place, rencontrer les bonnes personnes, etc. « Ce n’est pas simple », reconnaît la Chef de projet. « Pour Sotchi par exemple, nous avons commencé à accompagner les entreprises dès 2008. Aujourd’hui, en coordination avec nos bureaux pays, nous travaillons déjà sur les JO d’hiver et le Mondial de Foot de 2018, sur les JO d’été à Tokyo, sur la Coupe du monde de Rugby 2019 au Japon et sur la Coupe du monde au Qatar. Notre travail de veille nous amène également à regarder du côté de manifestations moins médiatisées mais qui peuvent être intéressantes, comme les Asian Games à Achqabat (2017 au Turkménistan), les 1ers Jeux Européens (2015 à Bakou) ou les Jeux de la Francophonie (2015 en Côte d’Ivoire)». L’idée pour Business France étant aussi d’identifier au plus tôt le potentiel de ces marchés en matière d’opportunités commerciales pour les entreprises françaises. Promouvoir une offre française Pour aider les entrepreneurs français à promouvoir efficacement leurs offres, l’Agence organise des ateliers d’information et de contacts en France pour lesquels elle fait venir des décideurs officiels du pays hôte. Ces ateliers sont ensuite suivis, quelques mois plus tard, de rencontres dans le pays avec des interlocuteurs clés, voire d’une participation à des salons professionnels. Très active dans la valorisation de l’offre tricolore – dans un contexte à fort enjeu diplomatique, politique et économique, souligne Viviane Silberstein – Business France travaille de plus en plus souvent de concert avec ses partenaires institutionnels, aux premiers rangs desquels le Ministère en charge des Sports, le Ministère des Affaires Etrangères et du Développement International, le Ministère du Commerce Extérieur. Objectif : mettre en commun les compétences, favoriser les démarches collectives et accroître les opportunités pour l’image France. En savoir plus > Business France organisera, le 26 mai 2016, la 4ème édition des « Rencontres Internationales Grands Evènements Sportifs », le rendez-vous annuel de la filière autour des bureaux Business France et des décideurs et représentants officiels étrangers impliqués dans la préparation de ces évènements. L’Agence a également mis en ligne à destination des décideurs étrangers un site dédié «  Team France for sport », véritable vitrine de l’expertise française.

Des perspectives de croissance pour le marché africain de l’emballage

Bjanvier - 12-févr.-2016 16:03:26

Le continent africain se prépare  à une forte croissance de l’industrie de l’emballage, particulièrement l’Afrique de l’Est et de l’Ouest , où le produit intérieur brut est au même niveau que celui des pays du monde connaissant la plus forte croissance. Le Fonds Monétaire International prévoit une croissance de 6,5% par an pour ces régions sur les 5 prochaines années. La demande en emballage est favorisée par le développement des marchés de biens de consommation, l’augmentation du niveau de vie, une population croissante de jeunes consommateurs et des économies domestiques en croissance.  Le salon Propak Africa  2016, l’un des plus grands salons de l’emballage, du traitement alimentaire, du plastique et de l’étiquetage se tiendra du 15 au 18 mars 2016 à Johannesburg. Il rassemblera les plus grands acteurs du secteur qui exposeront les dernières solutions pour répondre à cette demande croissante. En savoir plus sur les  perspectives du secteur de l’emballage en Afrique Date : 05/02/2016 Source : South African Food Review Contact : Bureau Business France de JOHANNESBURG

Importation de céréales en Algérie : les blés français marquent le pas

Bjanvier - 12-févr.-2016 14:38:21

En 2015, l’Algérie a importé 12,14 millions de tonnes de céréales, dont 8,5 en blé tendre. Depuis 2016, on signale une baisse de 48 % du blé importé de France, l’Algérie s’étant tourné vers d’autres fournisseurs, notamment l’Allemagne, la Suède, la Pologne et le Royaume-Uni. En Savoir plus sur les  importations de céréales en Algérie  Date : 11/02/2016  Source : Presse locale francophone  Contact : Bureau Business France d’Alger     

La consommation de spiritueux en Lituanie évolue vers plus de qualité en 2014

Bjanvier - 12-févr.-2016 14:20:04

Les ventes de spiritueux en Lituanie ont augmenté de 4% en valeur pour atteindre presque 500 M EUR en 2014, portées essentiellement par la demande en produits Premium, nouvelle tendance du marché lituanien. En Savoir plus sur  la consommation de spiritueux en Lituanie en 2014 Date : 10/02/2016  Source : Euromonitor, Business France  Contact : Bureau Business France de VILNIUS

Business France
  ​ Business France est l’agence nationale au service de l’internationalisation de l’économie française. Elle est chargée du développement international des entreprises et de leurs exportations, ainsi que de la prospection et de l’accueil des investissements internationaux en France.   Elle promeut l’attractivité et l’image économique de la France, de ses entreprises et de ses territoires. Elle gère et développe le V.I.E (Volontariat International en Entreprise).   Créée le 1er janvier 2015, Business France est issue de la fusion d’UBIFRANCE et de l’AFII (Agence française pour les investissements internationaux). Business France dispose de 1 500 collaborateurs situés en France et dans 70 pays. Elle s’appuie sur un réseau de partenaires publics et privés.     Un réseau en France 6 Directions In

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