RESULTATS DE RECHERCHE

Bioéconomie : un campus pour des emplois

Alain Leroy - 05-avr.-2017 19:49:09
Porté par l’université de Reims, le septième campus des métiers et des qualifications (CMQ) du Grand Est vient d’être officialisé. Il est dédié à la bio-raffinerie végétale et aux biotechnologies industrielles. Il n’y en a que deux en France consacrés à la bioéconomie, avec celui de l’ex-Picardie, davantage orienté chimie verte. Précision : on ne parle pas ici d’agriculture biologique, mais de biomasse générée par l’agriculture, d’installations façon raffineries permettant de la convertir en énergie, carburants ou produits chimique, etc. Ce dispositif est destiné à valoriser l’enseignement professionnel, dans un secteur d’activité d’excellence correspondant à un enjeu économique. Le tout dans le cadre d’un partenariat Etat-Région. L’Hexagone compte aujourd’hui 77 campus des métiers. Celui coordonné par l’université de Reims-Champagne-Ardenne (Urca) représente 82 formations diplômantes et qualifiantes, liées aux biotechnologies : du CAP au doctorat, de la formation continue à l’apprentissage, des grandes écoles à l’enseignement agricole, etc. Fin 2017-début 2018, s’y adjoindront les établissements lorrains et alsaciens également concernés par cette thématique.

Découvrez le site Synergies Santé Algérie

Amel OUSSEDIK - 13-nov.-2014 12:22:05
L’expertise et le savoir-faire français sont reconnus mondialement dans le secteur de la santé. Un site a été mis en place, regroupant toutes les entreprises françaises du secteur, établies en Algérie ou désireuses de s’y installer. Ces entreprises sont actives d’amont en aval de la filière: Pharmacie, biotechnologies, vaccins, diagnostics, réactifs de recherche, dispositifs médicaux, e-santé, cosmétiques, santé animale, offre de soins (maison médicalisées, soins à domicile, cliniques privées), services liés dont assurances, etc. Pour en savoir plus, veuillez cliquer ici .

Le Club Santé Algérie

Amel OUSSEDIK - 29-avr.-2014 18:12:55
  L’Algérie , qui est inscrit comme pays stratégique pour l’offre française de la santé , a vu la création du 4 ème Club Santé au monde , après ceux de la Russie, Chine et Brésil. Ce Club se compose déjà de 70 entreprises , exclusivement françaises , installées ou en voie de l’être. 3 Fédérations y sont membres : Leem, Snitem et Lessis. Ces entreprises sont actives d’amont en aval de la branche de la santé: Pharmacie, biotechnologies, vaccins, diagnostics, réactifs de recherche, dispositifs médicaux, e-santé, cosmétiques, santé animale, offre de soins (maison médicalisées, soins à domicile, cliniques privées), services liés dont assurances, etc. L’un des objectifs principaux du Club est de permettre aux opérateurs algériens (publics et privés) de mieux connaître le savoir-faire et l’expertise français dans le secteur de la santé. Vous êtes une entreprise/entité algérienne souhaitant disposer de cette expertise et savoir-faire, merci de vous rapprocher de: M. Ahmed LARRAS Conseiller Export - Chargé de la filière MHS Tél. : +213 (0) 21 98 15 61 E-mail : ahmed.larras@ubifrance.fr      

Les biotechnologies en France

Amel OUSSEDIK - 10-avr.-2014 10:04:51
  Bien que les biotechnologies connaissent une activité commerciale relativement récente, force est de constater que la France a su développer un réel savoir-faire qui bénéficie d’une reconnaissance mondiale grandissante. En matière de biotechnologies, la France se positionne comme une pionnière du secteur. Le LEEM, la fédération française des entreprises du médicament, rapporte que la France compte aujourd’hui pas moins de 388 biotechs sur son territoire. Biotech France, une autre association regroupant les biotechs françaises, ajoute même qu’un tiers de ces biotechs sont en activité depuis plus de dix ans. On observe par ailleurs un nombre exponentiel de créations d’entreprises dans ce secteur. A titre d’exemple, on a enregistré la création de 50 entreprises en 2012. Les biotechs françaises sont pour la plupart des jeunes start-ups assimilées à des PME. On note qu’en moyenne elles possèdent un effectif de 22 salariés et seules 4% d’entre elles comptent plus de 100 employés. En termes d’activités, la plupart des biotechs françaises ont fait le choix d’une spécialisation dans les sciences humaines avec des produits à portée thérapeutique qui portent une attention particulière aux traitements du cancer. « Les français ont développé un savoir-faire accompli en matière de technologies cardio-vasculaires, maladies infectieuses, dermatologie, maladies du sang et chirurgie » explique Yves Germani, responsable de la filière santé au sein d’Ubifrance Amérique du Nord. Les entreprises françaises concrétisent leurs recherches ! La filière biotech française dans sa globalité aura généré pas moins de 261 millions d’euros de chiffres d’affaires en 2011, contre 186 million en 2010. Les entreprises cotées en bourse quant à elle génèrent un chiffre d’affaires de 369 millions d’euros. Concernant le classement lié aux molécules développées, on situe la France en 4 ème position derrière le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Suisse et Israël. La France dispose dans ce classement d’une position solide, qui ne demande qu’à être confortée. Une analyse plus approfondie des résultats permet de dire qu’en fonction de l’état d’avancée de leur développement, les biotechs françaises créent davantage de produits en phase préclinique, en d’autres termes, tous ceux qui ont été portés avant le test clinique sur patients, ce qui est assez logique. Entre le lancement du développement d’un nouveau médicament, de la molécule et sa diffusion sur le marché, il peut se passer plus de dix ans. Malheureusement, la conséquence de ces délais est bien souvent l’abandon d’un certain nombre de produits. Il faut noter cependant un fait indéniable : depuis 2008, les entreprises françaises vendent de plus en plus de produits. Aussi, comme le souligne Yves Germani : « les entreprises françaises ne font pas que chercher, elles trouvent ! » Une augmentation des investissements de 63% Il faut également tenir compte d’un autre aspect ; les biotechs françaises ont généralement des budgets R&D moins importants que leurs concurrentes européenes et internationales de manière plus générale. Heureusement, la culture du capital-risque se développe rapidement dans ce secteur. Ainsi on note que les fonds récoltés par les biotechs françaises ont augmenté de 63,1% entre 2009 et 2012, atteignant 178 millions d’euros. Depuis les années 2000, elles ont récolté pas moins de 2,920 milliards d’euros. Aujourd’hui, force est de constater que les biotechs françaises s’ouvrent sur l’international pour trouver des nouveaux partenaires mais aussi des moyens de financements. La preuve en est, les PMEs telles qu’Affilogic, MedinCell, Interactive Biosoftware, Imabiotech ou encore O4CP ont toutes un point commun : elles s’implantent aujourd’hui avec assurance sur des marchés matures comme les Etats-Unis, le Canada et l’Europe de l’ouest. Pour en savoir davantage et entrer en contact avec les entreprises françaises du secteur, merci de contacter : M. Ahmed LARRAS Tél. : +213 (0)21 98 15 61 E-mail : ahmed.larras@ubifrance.fr
A propos
Placé sous la tutelle des ministres chargés de l’économie, des affaires étrangères et de l’aménagement du territoire, Business France est l’opérateur public national au service de l’internationalisation de l’économie française, résultant de la fusion au 1er janvier 2015 d’UBIFRANCE, l’Agence pour de développement international des entreprises et de l’AFII, l’Agence française pour les investissements internationaux. Business France Algérie qui constitue le Service Commercial de l’Ambassade de France, est l’un des 80 bureaux de l’Agence répartis dans plus de 70 pays. L’équipe  Business France Algérie allie compétence et expérience pour faciliter et favoriser les partenariats entre les entreprises françaises et les entreprises algériennes : Ell

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Derniers commentaires

Excellent article merci et Bonne Continu...

Bouhedli Mohamed Nassim | décembre 25, 2015

Merci pour cet excellent article et bonn...

Bouhedli Mohamed Nassim | octobre 24, 2015

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Bouhedli Mohamed Nassim | octobre 24, 2015